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Le post-gazette

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26Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Mar 28 Juil 2009 - 21:42

Eric

Eric
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Il pêche une carpe de 21,7 kg qu’il remet ensuite à l’eau !

Encore une histoire de gros poisson en eau douce ! Cette fois c’est au lac de Bazet (Hautes-Pyrénées), près de Tarbes, qu’un pêcheur habitant Lannemezan a sorti de l’eau une grosse « carpe miroir » qui pèse pas moins de 21,7 kg !

Ce n’est pourtant pas le record de France qui est détenu par un Grenoblois qui avait fait une prise de 25,4 kg !

Pour sortir cette carpe, Christian, le pêcheur, a bataillé prêt de trois quarts d’heure… avant de la ramener près du bord ! Il lui a fallu l’aide d’un autre pêcheur pour la mettre dans l’épuisette…

Le plus beau c’est qu’elle n’a passé que très peu de temps hors de l’eau car ce pêcheur pratique « la pêche no kill » (on ne tue pas le poisson) !

Et le pêcheur explique cette passion un peu particulière : « ce qui nous intéresse, c'est la beauté du coup et celle de la prise. Après avoir sorti le poisson de l'eau, on le photographie, on le pèse, puis on le remet à l'eau. J'aime bien cette pêche car la carpe et un poisson qui se défend beaucoup. Je pêche à la longue canne, avec appât au maïs. Même avec des exemplaires plus petits, il n'est pas rare de batailler pendant une demi-heure avant de ramener le poisson sur la berge »…

Maintenant, Christian va essayer de se qualifier pour le championnat de France de pêche à la carpe.


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27Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Mar 28 Juil 2009 - 21:45

Eric

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Hécatombe chez les poissons du Zambèze

Une maladie est actuellement en train de ravager les populations de poissons du fleuve Zambèze d’Afrique australe, mettant gravement en péril la sécurité alimentaire dans ces régions largement tributaires des ressources halieutiques. D’appellation barbare, le Syndrome Ulcératif Epizootique, ou EUS, provoque d’importantes lésions chez les poissons touchés, et s’accompagne d’un fort taux de mortalité. Causé par le champignon Aphanomyces invadans, il compte comme l’une des plus graves maladies affectant une vaste catégorie de poissons osseux, dits les téléostéens.

Etabli dans le bassin fluvial du Zambèze, le virus menace de se propager en amont et en aval aux autres pays riverains du fleuve, à savoir l’Angola, le Botswana, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe. Couvrant 1 390 000 km2, le bassin fluvial abrite pas moins de 32 millions d’habitants dont 80 % dépendent soit de l’agriculture, soit de la pêche et de la pisciculture pour subvenir à leurs besoins.
D’après la FAO (1), le pays le plus sévèrement touché à l’heure actuelle est la Zambie, qui accapare les deux tiers du bassin fluvial du Zambèze. Pour ce pays totalisant plus de 2000 villages et 700 000 personnes à risque d’insécurité alimentaire, le poisson représente une source de revenus majeure mais également « la source la plus économique de protéines disponible ». Faisant craindre de lourdes pertes économiques pour les pêcheurs et les pisciculteurs, environ 50 espèces de poissons téléostéens sont susceptibles d’être affectées par la maladie EUS, les individus juvéniles étant les plus exposés.

Bien qu’estimant que « Le poisson infecté par la maladie ne constitue normalement pas un problème de santé pour l’homme », la FAO recommande néanmoins de ne pas consommer de poisson contaminé par l’EUS sans une cuisson suffisante préalable, les profondes ulcérations et la décomposition des tissus caractéristiques de la maladie pouvant renfermer des pathogènes secondaires dangereux.

Apparu pour la première fois au Japon au début des années 1970, le syndrome EUS s’est depuis propagé à l’Australie et à une grande partie de l’Asie, avant de gagner les Etats-Unis en 1984. Sa présence en Afrique fut confirmée en 2007. D’après la FAO, le virus est aujourd’hui présent dans au moins 24 pays à travers le monde.


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28Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Jeu 6 Aoû 2009 - 13:09

Eric

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Des oeufs de thons rouges obtenus en captivité, un pas vers l'aquaculture

Des oeufs viables ont été obtenus à partir de thons rouges captifs, ce qui constitue une première étape à la domestication de cette espèce dont la survie est menacée par la surpêche, a rapporté l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer.

Très délicate, cette première ponte de thons en captivité a réussi grâce à l'utilisation d'un implant libérateur d'hormone reproductrice, mais aussi d'une grande attention accordée à l'alimentation des reproducteurs et à la surveillance de la température de l'eau.

"Produire des alevins ou des juvéniles est difficile. C'est un poisson très sensible", a déclaré mercredi à l'AFP Fernando de la Gandara, coordinateur du projet européen Selfdott au Centre océanographique du Murcia (Espagne).

Une quarantaine d'alevins issus de la ponte de 140 millions d'oeufs le 17 juillet sont encore en vie dans deux écloseries situées en Espagne et en Grèce, a indiqué M. de la Gandara.

Le but de Selfdott, un projet d'une durée de trois ans qui a démarré en 2008, n'est pas encore l'élevage de juvéniles mais "d'augmenter les connaissances sur l'élevage larvaire de ce poisson", a précisé le scientifique.

"Pour maintenir la pêche de façon durable, il faut le reproduire en captivité, en cycle fermé, comme on fait avec la daurade ou le loup" dans des cages en mer, a encore expliqué M. de la Gandara.

Actuellement, les thons rouges, dont la quasi-totalité de la production est écoulée au Japon, sont péchés vivants au mois de juin, puis placés dans des cages en mer où ils sont nourris avec des poissons très gras comme le maquereau ou la sardine, avant d'être abattus au mois de janvier.

Le projet Selfdott comprend également un volet sur l'alimentation des thons, pour remplacer les poissons qui leur servent de proies par une nourriture d'origine végétale, afin que leur élevage n'entraîne pas une surpêche d'autres espèces.

Le thon rouge est une des espèces les plus convoitées au monde. Le volume des captures en Méditerranée et dans l'Atlantique Est se situe depuis dix ans autour de 50.000 à 60.000 tonnes par an


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29Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Dim 9 Aoû 2009 - 21:46

Eric

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Le saumon est de retour dans la Seine sans opération de réintroduction
Le saumon est de retour dans la Seine, dont la pollution et les obstacles l'avaient chassé depuis presque un siècle. En 2008, 260 individus ont été observés par vidéocomptage dans la passe à poissons du barrage de Poses, en amont de Rouen. En octobre 2008, un spécimen de 7 kg a été pêché au barrage de Suresnes, aux portes de Paris. Un autre migrateur, la grande alose, est, lui aussi, réapparu.
Selon le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP), il y aurait désormais trente-deux espèces de poissons recensées dans la Seine, contre trois en 1970. Le saumon reste le poisson le plus emblématique. D'où (re)vient-il ? Une étude conduite par des chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) apporte un début de réponse.

Les scientifiques, en collaboration avec l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) et le Cemagref, ont analysé des écailles de sept saumons. Celles-ci permettent de déterminer l'âge du poisson, un peu comme le font les cernes des arbres. "Elles portent des arcs de cercles, les annuli, dont le resserrement marque les hivers", explique Guillaume Evanno, de l'unité mixte de recherche Ecologie et santé des écosystèmes INRA-Agrocampus Ouest, à Rennes. Conclusions ? Quatre des saumons étaient des "castillons", c'est-à-dire qu'ils avaient séjourné un an et demi en mer. Deux étaient des petits saumons de printemps, ayant passé deux ans en mer. Un seul était resté trois années dans l'océan.


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30Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Dim 9 Aoû 2009 - 21:49

Eric

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Les hippocampes, de drôle de poissons
Tout le monde en a déjà entendu parler de ces drôles de poissons, mi-poisson, mi-cheval. Mais sont-ils réellement des poissons ?

Les hippocampes ont des branchies, un sang froid, une colonne vertébrale et des écailles, ils appartiennent bien à la famille des poissons. Bien souvent on entend parler des hippocampes des pays tropicaux, mais savez-vous qu'il y a dans la Manche deux espèces sur les trente-cinq référencées sur la planète ? Il s'agit de l'hippocampe à museau court (Hippocampus hippocampus) et l'hippocampe moucheté (Hippocampus ramulosus).

En début d'année, des chercheurs ont officialisé la découverte de cinq nouvelles espèces en Indonésie, dont les hippocampes pygmées d'à peine 11 millimètres ! Ces animaux sont remarquables : tenez-vous bien, après la parade nuptiale et l'accouplement, ce sont les mâles hippocampes, qui portent les petits.

Les hippocampes sont devenus du fait de leur beauté, de leur fragilité, le fer de lance d'un grand nombre d'associations, de protection de l'environnement marin comme Seahorse Project. Des programmes d'études et de conservation sont faits dans les aquariums afin de maîtriser la reproduction de ces animaux, sensibiliser le public sur la fragilité des écosystèmes.

Espèces menacées, protégées par la convention de Washington, et pour certaines inscrites sur la liste rouge internationale, ces animaux fragiles sont réduits en poudre pour les prétendues vertus aphrodisiaques ou, pire, en objets souvenirs, séchés, dans les vitrines.

Vous pouvez observer les parades nuptiales des hippocampes à Maréis dans l'un des aquariums qui leur est spécialement dédié. •


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31Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Lun 17 Aoû 2009 - 21:36

Eric

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Canada - Mystérieuse disparition de plusieurs millions de saumons

Une douzaine de millions de saumons rouges, étaient attendus cet été pour leur rendez-vous amoureux annuel, dans les eaux de la rivière Fraser à l'Ouest du Canada, mais plus de neufs millions ne sont jamais venus. Leur disparition est totalement mystérieuse.

Selon le ministère canadien des Pêches et Océans, 1,7 million de poissons ont été observés, alors que les prévisions se situaient entre 10,6 et 13 millions. Les saumons nés en 2005 ont bien quitté les eaux intérieures pour l'océan et normalement étaient attendus cet été pour se reproduire, mais ils ont disparu.

Les poux de mer responsables ?

Selon un haut responsable canadien des Pêches et Océans "les poissons seraient probablement morts pendant leur migration depuis la mer, pour une raison qui reste à éclaircir". Les écologistes de l'organisation mettent en accusation une possible interaction entre les saumons sauvages et les poux de mer qui viennent des élevages de saumons dans le détroit de Georgia, le bras de mer séparant l'ïle de Vancouver de la terre ferme, passage obligé des poissons voulant gagner la rivière Fraser. Cela fait des années, que Greenpeace se bat pour éloigner les élevages de ce couloir "migratoire". Les poux de mer affaiblissent les saumons qui risquent de devenir des proies faciles pour différents prédateurs, de manquer de force pour remonter le courant des rivières. D'autres pistes sont envisagées comme le réchauffement des océans qui perturberait l'écosystème, le manque de nourriture ou l'activité accrue de prédateurs.

Cette disparition est une catastrophe pour les tribus indiennes des bords de la rivière, dont certaines familles vivent essentiellement de la pêche. Faute de saumons, la pêche professionnelle n'a pas été ouverte, la pêche traditionnelle pratiquée par les autochtones est à 5 % de son niveau habituel et la pêche sportive restera interdite cette année, a annoncé le ministère des Pêches et Océans.

Les chercheurs et les pêcheurs attendent désormais avec inquiétude l'arrivée du saumon rose, qui fraie plus tard entre la fin août et octobre. Les consommateurs eux s'attendent à une hausse du prix de ce poisson.


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32Le post-gazette - Page 2 Empty Re: Le post-gazette le Ven 28 Aoû 2009 - 17:15

Eric

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Une trés belle peche